En détail

Environnement

Empreinte carbone


Pour réduire notre empreinte environnementale, nous avons pour objectif de réduire de 50% nos émissions de CO2 d’ici 2030. Pour atteindre cet objectif, nous axons nos actions sur la modernisation de la flotte, l’amélioration de l’efficacité opérationnelle, la promotion et l’utilisation de carburants alternatifs durables et la compensation des émissions.

ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE : SCOPES 1, 2 ET 3

Scope 1

La majeure partie des émissions de gaz à effet de serre (GES) du Groupe relève de nos activités directes (scope 1) et principalement des opérations aériennes qui représentent 99,7% des émissions directes totales. Pour réduire notre empreinte environnementale, nous concentrons donc nos actions sur les opérations aériennes.

Réduire les émissions de CO2 va de pair avec la réduction de la consommation de carburant. C’est pour cette raison que la politique environnementale de l’entreprise se concentre sur la réduction de la consommation de carburant. Utiliser des avions plus économes en carburant, mettre en place des mesures de réduction du poids à bord, optimiser les routes et les procédures de vol permettent de contribuer à cet objectif.

De plus, nous pensons que l’utilisation de carburants alternatifs durables peut permettre de réduire encore davantage nos émissions de CO2. Ainsi, Air France et KLM mènent des politiques pour stimuler le développement et l’utilisation des biocarburants. Actuellement, l’offre est insuffisante pour que les compagnies proposent des vols opérés uniquement avec des carburants durables alternatifs. La compensation carbone est une option à moyen-terme pour réduire l’empreinte environnementale de notre activité.

Scope 2

Les activités au sol, telles que la maintenance des avions et le tertiaire, génèrent des émissions GES indirectes du scope 2, au travers de la consommation d’énergie des bâtiments (électricité et confort climatique).

Nous mettons en œuvre des actions pour réduire les consommations d’énergie au sol.

Scope 3

Les émissions GES indirectes du scope 3 proviennent principalement de la phase amont du kérosène des avions et du carburant des véhicules et engins de piste (extraction, production, distribution, etc.).

Les autres postes scope 3 sont les achats de biens et services, les déplacements routiers des passagers pour venir et quitter les aéroports et les déplacements routiers domicile- travail des salariés.

Nous étudions ces postes avec l’objectif d’en réduire les émissions. Pour l’aérien, le scope 3 représente environ 16% des émissions totales (scopes 1, 2 et 3).

Reporting

Nous reportons chaque année 100% des émissions de CO2 des scopes 1 et 2, ainsi que les émissions du scope 3 correspondant à la phase amont du kérosène (les mesures effectuées par le Groupe permettent d’estimer que ces émissions représentent environ la moitié du total des émissions du scope 3). Les émissions sont publiées sous forme d’indicateurs présentés dans les tableaux d’indicateurs environnementaux dans le Document d’Enregistrement Universel 2019 (section 4.3.6). 


RÉDUCTION DE LA CONSOMMATION DE CARBURANT

Modernisation de la flotte

Notre flotte en 2019 :

  • 554 avions
  • Âge moyen : 11,6 ans

Nous poursuivions une politique active de renouvellement et de modernisation de la flotte, participant ainsi à l’amélioration de notre efficacité énergétique et à la réduction de notre empreinte environnementale. L’année 2019 a été marquée par l’entrée dans la flotte d’Air France de ses trois premiers A350-900s. 

Le 20 mai 2020, face à la crise de COVID-19 et ses impacts sur les niveaux d’activité prévus, le groupe Air France-KLM a annoncé l’arrêt définitif de l’exploitation des Airbus A380 d’Air France. Initialement prévu pour la fin 2022, le retrait de la flotte des A380 s’inscrit dans la stratégie de simplification et de rationalisation de la flotte du Groupe afin de gagner en compétitivité et de poursuivre sa transition vers des appareils plus modernes, plus performants, avec une empreinte environnementale considérablement réduite. Les A380 seront remplacés par des appareils de nouvelle génération, comme l’Airbus A350 et le Boeing B787, dont les livraisons sont en cours.

Flotte du groupe Air France en 2019 :

  • Air France : retrait de deux A340 remplacés par deux B787-9 neufs et trois A350-900s. Retrait d’un A319 d’ancienne génération et intégration d’un A320.
  • HOP! : sortie de neuf ATR42/72-500 et un EMB145 remplacés par quatre Embraer 190 neufs.
  • Transavia France : entrée de quatre B737-800. Depuis début 2019, la flotte Transavia France est composée de 36 Boeing 737-800. Ces avions nouvelle génération sont pourvus de « blended winglets ». Les ailerons en bout d’aile, « winglets », permettent une économie annuelle de 400 tonnes de carburant par 737-800 et une réduction des émissions de CO2 de 1 200 tonnes par an et par avion.

Flotte du groupe KLM en 2019 :

  • KLM : entrée de ses quatre premiers B787-10 en remplacement de trois B747-400. Retrait de deux B737-700 et intégration de quatre B737-800. 

A plus long terme, la modernisation de la flotte s’exprimera par le retrait des Boeing 747-400 de KLM remplacés par des Boeing 787-10 et par la poursuite de la croissance de la flotte d’A350-900 au sein d’Air France. L’introduction de l’A220-300 pour Air France dès 2021 et de l’Embraer 195 E2 pour KLM permettra également de moderniser la flotte court et moyen-courrier du Groupe. Pour sa part, Transavia (France et Pays-Bas) verra sa flotte s’adapter au marché en croissance sur le secteur loisir.

Nous continuerons à investir largement sur le renouvellement de nos cabines (A330, B777) ainsi que dans l’offre de connectivité satellite à bord pour offrir à nos clients une liaison Wifi pendant le vol.

Pour plus d’informations sur la flotte d’Air France-KLM, se reporter au Document Universel d’Enregistrement 2019 Section 1.3.4.

 

Mesures opérationnelles 

Nous identifions et mettons en place toutes les mesures d’économie de carburant possibles, dans le strict respect des règles de sécurité des vols. Dans chaque compagnie du Groupe, toutes les directions sont impliquées dans le Plan Carburant de façon à ce que le Groupe puisse améliorer son efficacité énergétique et réduire son empreinte carbone.

En analysant la performance de vol, le Plan Carburant a pour objectif de réduire la consommation de carburant grâce à plusieurs projets, axés sur les politiques et standard carburant, la précision des plannings de vol, l’optimisation des routes et la réduction du poids à bord.

Chez Air France, pour faire face aux nouveaux challenges environnementaux et économiques, le projet Flight Efficiency 2020 capitalise sur les réalisations précédentes, saisit les nouvelles opportunités, et s’appuie sur les dernières innovations. L’objectif d’Air France pour 2020 est d’atteindre une réduction annuelle complémentaire de 50 000 tonnes de carburant, réduisant ainsi les émissions CO2 de 150 000 tonnes.

Chez KLM, l’objectif de réduction de la consommation carburant de 4 millions de litres en 2019 a été dépassé avec une réduction totale de 4,3 millions de litres. Grâce à son plan Carburant, c’est ainsi 10 900 tonnes de CO2 économisées par KLM en 2019. Au total, 96 000 tonnes d’émissions de CO2 ont été évitées entre 2012 et 2019.

Allègement du poids à bord des avions

Plus un avion est léger, moins il consomme de carburant. Toutes les directions d’Air France-KLM travaillent de façon permanente à la réduction du poids à bord. Les matériels embarqués dans nos avions sont adaptés et sélectionnés en fonction de leur coût, de leur résistance mais aussi de leur poids, dans le but de réduire la consommation de carburant. Quelques exemples en 2019 :

  • Matériels embarqués : optimisation des plateaux repas et de la vaisselle, nouveaux trolleys. Par exemple, Air France a choisi de remplacer la vaisselle en porcelaine, utilisée en cabine Business et La Première sur tous les vols long-courriers et moyen-courriers, par une vaisselle en mélamine plus légère. 

  • Matériel aéronautique : les barres de repoussage jusqu’à présent chargées à bord des A380 d’Air France ont été retirées. 
  • Emports d’eau potable : adaptation des prescriptions à la journée en fonction du type avion, du taux de remplissage et de la durée du vol. Deux fois par an, les nouvelles destinations sont analysées dans le but d’optimiser la quantité d’eau à bord. Le besoin est calculé sur la base d’une consommation moyenne par heure et par passager.
  • Les efforts de KLM Inflight (direction Service en vol) pour réduire la masse embarquée a permis une réduction d’environ 7 000 tonnes en 2019. Il s’agit notamment de la réduction du poids de produits tels que le réaménagement intérieur des cabines, le remplacement par une version plus légère de l’équipement pour la restauration sur les vols intercontinentaux, l’arrêt de la vente de produits dutyfree à bord ou encore la suppression de la presse en classe Business. L’optimisation continue du chargement de la nourriture et des boissons, basée sur les taux de retour et les analyses prédictives ont contribué à la réduction du poids embarqué et du gaspillage alimentaire.

Optimisation des routes et plans de vol

L’efficacité énergétique peut être améliorée grâce à l’optimisation des routes, des plans de vol et des altitudes, ainsi qu’à la réduction du temps d’attente. Air France – KLM est fortement impliqué dans le programme SESAR, qui contribue aux objectifs du Ciel Unique Européen (SES – Single European Sky) pour une meilleure gestion du trafic aérien. SESAR vise à contribuer à l’objectif de réduction de CO2 de 10% du SES en réduisant la consommation de carburant. Quelques résultats en 2019 :

  • Air France a optimisé ses routes et ses charges liées au survol vers l’Asie
  • Grâce à l’optimisation des routes, KLM a réduit ses émissions additionnelles de CO2 d’environ 11 500 tonnes.

 

Optimisation des opérations en vol

Les pilotes appliquent chaque fois que cela est possible les procédures les plus efficaces sur le plan énergétique : précision des plans de vol, adaptation de la vitesse et optimisation des trajectoires, configurations d’atterrissage, et, au sol, roulage avec un moteur coupé. Par exemple en 2019 :

  • Durant le vol, les pilotes utilisent des outils connectés qui leur permettent d’optimiser les niveaux de vol et les routes. Une expérimentation a été menée avec l’entreprise PACE pour tester leur outil d’optimisation du plan vertical et ainsi réduire la consommation du vol. Par ailleurs, des modules proposés par SafetyLine ont également été intégrés dans les outils pilote.
  • Transavia, a été la première compagnie en France à mettre en place la solution SkyBreathe. Pour ce faire, Transavia France s’est associée à OpenAirlines, start-up labélisée par la Fondation Solar Impulse. L’outil SkyBreathe permet de suivre très précisément l’application des bonnes pratiques d’économies de carburant pour chaque vol. Transavia France a aussi signé un contrat avec la start-up Safety Line pour mettre en œuvre OptiClimb, une solution d’Intelligence Artificielle qui permet d’optimiser le profil de montée de l’avion.

Opérations au sol et optimisation des performances de l’avion

De nombreuses initiatives, à l’aéroport et dans les hangars de maintenance améliorent les performances avion en vol :

  • Des innovations dans tous les domaines de la maintenance (lavage moteur, lavage avion permettant d’améliorer l’aérodynamique, cycles de dépose moteur, etc.).
  • Une meilleure utilisation des équipements de substitution des moteurs au sol pour la climatisation et l’alimentation électrique de l’avion, et des investissements plus importants en faveur d’équipements respectueux de l’environnement.
  • En 2019, KLM a introduit une solution mobile de nettoyage des moteurs avion sur l’aéroport en complément du nettoyage au hangar. Cette pratique permet une réduction additionnelle de CO2 d’environ 24 000 tonnes par an.

BIOCARBURANTS DURABLES

Les carburants alternatifs durables constituent une des pistes les plus prometteuses pour la réduction des émissions de CO2 dans l’aviation. Ils sont un élément clé pour atteindre les objectifs de réduction d’émissions de CO2 d’Air France-KLM et de l’ensemble du secteur aérien. Contrairement à d’autres types de transport, l’industrie de l’aviation commerciale n’a pas d’alternatives aux carburants fossiles et, de plus, aucune technologie de rupture n’est envisagée dans les prochaines décennies. En 2019 :

  • 6 911 tonnes de carburant alternatif durable ont été utilisées par KLM, en coopération avec ses partenaires du Programme Corporate BioFuel.
  • Air France et Shell ont signé un protocole d’accord confirmant leur volonté d’alimenter les vols de la compagnie au départ de San Francisco avec un mélange de carburant conventionnel et de carburant durable à compter du 1er juin 2020.

COMPENSATION CARBONE

Compensation obligatoire des émissions

Depuis 2012, le Groupe est soumis à l’application du système européen d’échange de quotas d’émissions de gaz à effets de serre (EU-ETS). Le périmètre de l’EU-ETS est limité aux vols intra-européens jusqu’à fin 2023. 

CORSIA (Carbon Offsetting and Reduction Scheme for International Aviation) est un accord historique par lequel l’aviation est le premier secteur économique à appréhender le changement climatique au niveau mondial. Ce système mondial de mesures basées sur le marché (MBM) vise à limiter les émissions de CO2 de l’aviation internationale avec un objectif de croissance neutre en carbone par rapport à la référence de 2020. Air France, KLM et les autres compagnies membres de l’International Air Transport Association (IATA) poursuivent les travaux visant à définir les conditions de mises en œuvre de cet accord.

2019 était la première année de reporting des émissions du CORSIA afin d’établir la référence des émissions internationales (la référence définie par l’accord CORSIA étant la moyenne des années 2019 et 2020) ; le groupe Air France-KLM s’est mis en conformité de ce reporting fin avril 2020.

La mise en œuvre des compensations du CORSIA débutera par une première phase de 2021 à 2026, sur la base d’une participation volontaire des États, soit aujourd’hui 81 pays représentant environ 76% de l’activité de l’aviation internationale.

L’Union Européenne mettra en œuvre le système CORSIA de l’OACI dans le cadre de la réglementation EU-ETS pour les vols internationaux. Dans ce contexte, Air France-KLM considère que les mêmes émissions de CO2 ne sauraient être soumises à la fois à l’EU-ETS et à CORSIA. Dans l’hypothèse d’une évolution des dispositions de l’EU-ETS, le Groupe demande à ce qu’une étude d’impact détaillée des aménagements envisagés soit réalisée, et attire l’attention sur la nécessité de concevoir au préalable un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’Union européenne, de manière à protéger les transporteurs aériens européens des « fuites de carbone ».

Compensation volontaire et le soutien de programmes environnementaux

Air France, KLM et Transavia proposent à leurs clients individuels et corporate de compenser leurs émissions de CO2 de façon volontaire, et mettent à leur disposition des calculateurs d’émissions de CO2, disponibles sur leurs sites Internet. Ces calculateurs sont reliés à un système d’évaluation des émissions qui permet aux passagers qui le souhaitent, de compenser les émissions de leurs voyages.

Avec le programme Trip and Tree, Air France est partenaire de l’association A Tree for You qui met en relation, en toute transparence, des donateurs et des projets de plantation d’arbres partout dans le monde. Lors de l’achat d’un billet d’avion, les clients volontaires peuvent faire un geste pour la planète en effectuant un don du montant de leur choix pour financer l’un des projets de plantation soutenus par le programme Trip and Tree.

Le service de compensation de KLM CO2ZERO permet également aux passagers de compenser leurs émissions de CO2.

  • La contribution des clients est investie directement dans un projet de compensation carbone au Panama, certifié par le Gold Standard pour le label Global Goals, qui se concentre sur la plantation de nouveaux arbres, la préservation des forêts existantes et le soutien à la communauté locale.
  • En 2019, le nombre de voyages réservés intégrant une demande de compensation CO2 a doublé par rapport à l’année précédente, plus de 175 000 clients ayant choisi de compenser leurs émissions liées aux vols.
  • Pour la première fois l’an dernier, KLM a mis en avant le prix de la compensation CO2 dans ses campagnes de vente.

Transavia propose aussi à ses clients de compenser leurs émissions de CO2 de façon volontaire au moment de la réservation grâce au programme CO2ZERO. 

A partir du 1er janvier 2020, Air France compense de façon proactive 100% des émissions de CO2 de tous ses vols domestiques.

  • Cela représente plus de 450 vols et 57 000 clients en moyenne par jour.
  • Cette compensation prend la forme de participation, en coopération avec son partenaire EcoAct, à des projets certifiés selon les plus hauts standards internationaux, et sélectionnés pour leur contribution effective aux Objectifs de Développement Durables des Nations unies et leurs bénéfices importants en faveur des populations locales, pour soutenir la reforestation, préserver les forêts et biodiversité, et développer les énergies renouvelables.
  • Air France est l’une de première compagnie au monde à compenser ses vols domestiques.

Enfin, les clients Entreprises peuvent aussi compenser volontairement jusqu’à 100% de leurs vols court, moyen et long-courriers grâce à une offre dédiée.

Pour davantage d’information sur ces programmes, se reporter à la page Biodiversité.

 


CONSOMMATION D’ÉNERGIE DES ACTIVITÉS AU SOL

La consommation d’énergie des opérations au sol, comme la consommation de carburant pour les équipements au sol, le gaz pour le chauffage et l’électricité pour la maintenance des avions et les activités tertiaires, génère des émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre (scope 1 et scope 2).

Nous nous sommes fixés pour objectif d’améliorer de 20% l’efficacité énergétique des activités au sol d’ici 2020 (par rapport à 2011) en optimisant la consommation d’énergie et par un recours accru aux énergies renouvelables. Air France a atteint l’objectif en 2017, et poursuit ses initiatives pour maintenir et améliorer cette réalisation, malgré le caractère variable de la consommation lié aux événements climatiques (par exemple, l’été particulièrement chaud en 2018).

En 2019, nous nous sommes fixés l’objectif de neutralité carbone des opérations au sol à horizon 2030. Le reporting correspondant à cet objectif sera mis en œuvre en 2020. Nous avons réduit nos émissions de CO2 de 32% en 2019 par rapport à 2018.

  • Nous poursuivons en 2019 les actions visant la maîtrise de notre consommation d’énergie, en améliorant notamment nos équipements et en intégrant cet objectif dans les contrats des fournisseurs. Par exemple, chez Air France, un nouveau système d’éclairage basse énergie a complétement remplacé le système d’éclairage classique dans les hangars de l’activité cargo. Ce système est en cours de déploiement sur les sites de maintenance. Ces opérations permettront de réaliser près de 80% d’économies (coûts d’énergie et de maintenance réduits) et d’éviter l’émission de 550 tonnes de CO2 par an.

  • D’autres initiatives s’appuient sur un recours accru aux énergies renouvelables. Par exemple à Toulouse et à Valbonne, dans le sud de la France, où est localisée une grande part des serveurs informatiques, 100% des besoins de chauffage des bâtiments tertiaires est assuré par la récupération de la chaleur produite par le système de climatisation. Des projets d’énergie photovoltaïque seront déployés sur les installations de la compagnie à Toulouse et au Siège à Paris-CDG : au total ces équipements généreront une puissance totale de 1 300 KWc.
  • KLM a réduit de 59% les émissions de gaz à effet de serre de ses activités au sol par rapport à 2011. Ceci a été réalisé en partie grâce à l’amélioration de l’efficacité électrique d’au moins 2% par an, inscrite dans le cadre du cinquième accord pluriannuel sur l’efficacité énergétique avec le ministère néerlandais des Affaires économiques en vigueur jusqu’en 2020. 
  • KLM a franchi une étape importante dans son objectif de passage à l’électricité verte. La réduction des émissions de gaz à effet de serre a également été permise grâce à l’augmentation de la part des équipements électriques au sol, portés à 60%, au remplacement du diesel par du GTL (Gas-to-Liquid) et à la réduction de la consommation de gaz.

 


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